Non classé

Cibachrome Micrographic, English

History

Introduced in the 1980s, Cibachrome Micrographic film was available in two different versions: Master Film and Print Film. Released in both 35mm and sheet format, this film was known for its incredibly high resolution, high light stability, and excellent archival properties.

Technology

P-5 Silver Decolorization Process (SDB)

Size of Emulsion Grains

During the bleaching process, a colorless halo forms around each silver grain. The size of each halo depends on the grain size, and naturally, the larger the grain size, the more the sharpness of the image will degrade.

Diffusion of Azo Dyes

The dyes used are water soluble. In gelatin layers, molecules tend to aggregate into bigger sizes so the ability to diffuse is reduced. Good dyes fulfill the properties of good color, fast bleachability, and high stability.

Layer Structure

For silver dye bleach film, the top layer is always yellow, the middle layer is magenta, and the lowest layer is cyan. The layer structure has a large impact on the sharpness of the color, specifically, the thickness of the layers. Thinner layers of gelatin between the dyes will increase the sharpness of the image, but if too thin, the weight imbalance between them may degrade the quality of the protective coating.

Permanence and Light Fading

The permanence of the final image is dependent on the chemical properties and the application method of the dyes. The yellow dye tends to be the least stable and will fade first under unfavorable conditions. Despite this, SDB film holds strong in face of extreme conditions. In two tests of high humidity and temperature, with one test having a Relative Humidity of 40% and a temperature of 90 degrees C, and a second test having a RH of 60% in a temperature range of 60 – 85 degrees C, SDB films showed almost no deterioration. On the other hand, chromogenic films deteriorated badly

Non classé

Storage of Cibachrome prints

High humidity and high temperatures enhance the rate of light-fading, but it is strongly dependent on the substrate and the state of dispersion of the dyes. Wool and gelatin substrates are more likely to lead to more light-fading. With regards to light exposure, Cibachrome is relatively stable, especially those coated in a polyester base. Laminating the Cibachrome in a foil with low permeability for water, like polypropylene, will improve the light stability by a factor of 3. Despite that, it is still advisable to store Cibachrome in a dark area due to a weakness to UV. The worst that one can do is to store Cibachrome in a humid area with exposure to natural light.

Interleaving with a soft material such as Tyvek or a nonwoven polyester web is important to prevent particle deposition and surface damage during storage. When removing dust or other particulates, use compressed air or an air duster.
Recommended dark storage conditions are as follows: 20 °C with a relative humidity between 30-50%. 

Expositions

Exposition « La Grande Dixence des Fribourgeois »

Le barrage de la Grande Dixence a été l’un des chantiers les plus importants de Suisse. Parmi les 3’000 travailleurs qui ont réalisé le plus haut barrage-poids du monde, de nombreux Fribourgeois.

Le canton de Fribourg entretient un autre lien, méconnu, avec l’histoire du chantier. La cantine de la Grande Dixence a été remontée à Marly et a servi de restaurant pour le personnel des entreprises Ciba, puis ILFORD.

La cantine de l’usine Ciba / ILFORD à Marly

Toujours sur pied, la cantine a accueilli l’exposition « La Grande Dixence des Fribourgeois» en présentant un panorama photographique des travaux et de la vie du chantier, avec des photographies provenant de différentes sources (archives ILFORD, Grande Dixence SA, Médiathèque du Valais, Losinger, ainsi que de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Fribourg – Fonds Jacques Thévoz), dont certaines étaient inédites. Des témoignages filmés d’ouvriers fribourgeois qui ont œuvré à l’époque sur le chantier ont également été présentés.

Association

Demande d’adhésion

Non classé

L’Auto-masquage

La nécessité du masque

L’une des principales difficultés de la reproduction précise des couleurs tient au fait que tous les colorants d’une image absorbent des longueurs d’ondes indésirables, phénomène dit des absorptions secondaires. Il s’agit là d’une caractéristique propre à tout colorant photographique, et c’est ce qui motive la présence d’un masque dans les films négatifs couleur.

La plus importante des absorptions secondaires est celle du colorant magenta pour la lumière bleue. Cette absorption augmente la quantité du jaune dans l’image. Comme cette absorption ne peut être évitée, le mode traditionnel d’équilibrage des couleurs consiste à réduire la quantité de colorant jaune dans la couche supérieure pour parvenir à une égalité des absorptions totales du bleu, du vert et du rouge. Malheureusement, étant donné que l’absorption du bleu provient de deux couches, l’équilibre des couleurs n’est jamais qu’un compromis.

La technique de l’auto-masquage

Les matériaux CIBACHROME II ne présentent pas de réduction de colorant jaune dans la couche supérieure; comme nous l’avons vu, cela donne un excès global de jaune. L’automasquage contrôle cependant la quantité de jaune de l’image finale en fonction des expositions verte et rouge de façon à permettre un rendu correct des couleurs. Pour assurer le fonctionnement de ce système, la couche supérieure sensible au bleu ne contient que du bromure d’argent tandis que les autres couches contiennent de l’idobromure d’argent. Au cours du développement, une faible quantité de bromure d’argent de la couche supérieure est dissoute et se diffuse dans la couche du masque où se forme un masque argentique. Comme la couche du masque est contigüe à la couche jaune, une quantité additionnelle de ce colorant sera blanchie ultérieurement.

Dans les zones qui reçoivent une exposition verte et rouge, une image argentique négative est formée normalement pendant le développement. Pendant ce développement, des ions iodure sont libérés. Ces ions iodure ont un rôle vital dans le fonctionnement du masque: ils se diffusent dans la couche du masque et bloquent la précipitation de l’argent métallique. Ainsi, dans les zones de forte exposition au vert, des ions iodure sont libérés en grande quantité, ce qui empêche complètement la formation d’argent dans la couche du masque. Ceci a pour effet de maintenir dans la couche supérieure une quantité additionnelle de colorant jaune égale à l’absorption du bleu dans la couche magenta. Les tons verts contiennent donc une quantité de colorant jaune augmentée, ce qui est correct.

Dans les zones d’exposition verte minime, très peu d’ions iodure sont libérés et la formation du masque argentique n’est pas empêchée. Tout l’excès de colorant jaune est blanchi dans la couche supérieure et l’on obtient de nouveau un rendu correct des couleurs.

La couche sensible au rouge réagit de la même manière mais dans de moindres proportions.

De cette façon, le système du masque incorporé fait que l’absorption du bleu dans l’émulsion est toujours au niveau optimum pour donner un rendu exact de toutes les couleurs.